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Yolande Benarrosh

par Sylvie Chiousse - publié le

- Membre du comité de lecture de la Revue du MAUSS - Mouvement anti-utilitariste dans les sciences sociales
Depuis 1981, La Revue du M.A.U.S.S. s’est imposée comme une des toutes premières revues interdisciplinaires et un des lieux importants du débat public en France. Elle offre des perspectives inédites en sciences économiques, en anthropologie, en sociologie ou en philosophie politique.
Aux antipodes de l’encyclopédisme, et grâce à la variété de son questionnement et de ses angles d’attaque, La Revue du M.A.U.S.S. procède à un bilan permanent et raisonné des sciences sociales.
Parce qu’elle s’est toujours refusée à dissocier les discussions proprement scientifiques de leurs enjeux éthiques et politiques, La Revue du M.A.U.S.S. est à l’origine de nombreux débats de société aujourd’hui cruciaux.
« Anti-utilitariste », elle critique l’économisme dans les sciences sociales et le rationalisme instrumental en philosophie morale et politique. Rendant hommage par son nom à Marcel Mauss, elle incite à penser le lien social sous l’angle des dons (agonistiques) qui unissent les sujets humains.
Cette revue de recherche, de vulgarisation et de débats s’adresse à tous ceux qui s’intéressent à ce qui se produit à l’intersection des sciences sociales, du politique et de l’histoire, et plus spécialement aux universitaires, aux chercheurs et aux étudiants.

- Membre du comité de lecture de la Revue Ergologia
Il existe aujourd’hui un « patrimoine ergologique » que la revue Ergologia se propose de faire fructifier. Mais ce projet ne circonscrit pas des thèmes, des hypothèses, des terrains de recherche par avance identifiés. Il suppose d’être en permanence questionné à travers des débats intellectuels et sociaux où le respect des opinions et l’intérêt réciproque sont les seules conditions préalables.
Définie ainsi, la revue a l’ambition d’être un outil original pour penser sans mutilation les activités humaines et favoriser toute démarche de mise en visibilité des réserves d’alternative virtuellement inscrites au cœur de ces activités. Elle met des bilans, des dynamiques, des résultats de recherches et d’études, ainsi que des expériences, à la disposition de chercheurs, d’enseignants, d’étudiants, et plus généralement de toutes les personnes en questionnement sur la nature, l’organisation collective, la gestion, le gouvernement du travail et de l’activité humaine.
Initier, élargir confrontations et dialogues entre ce qui se produit dans les institutions scientifiques et ce dont nous ré-instruisent les expériences sociales est donc l’axe majeur de sa politique éditoriale.