Accueil > Actualités du LAMES

Séminaire MIMED - Journée d’étude "Délit de solidarité"

par Sylvie Chiousse - publié le , mis à jour le

6 juin 2017, 10-18h, amphithéâtre Lavoisier (St-Charles, Marseille)
Programme :

Nous avons le plaisir de vous inviter à la journée d’étude et formation MIMED "Délit de Solidarité" qui se tiendra le 6 juin 2017 dans l’amphithéâtre Lavoisier de l’Université Saint Charles à Marseille de 10h à 18h.

Nous accueillerons Yvan Gastaut (historien, Université de Nice), Morgane Dujmovic (géographe, Aix Marseille Université), Claudia Charles (juriste, GISTI), ainsi que des avocates du Syndicat des Avocats de France et des acteurs associatifs actifs dans les mobilisations actuelles. Ces derniers seront convoqués à interagir avec le public présent dans le cadre d’une table ronde modérées par Béatrice Mesini (TELEMME, Aix Marseille Université).

L’inscription est gratuite, mais obligatoire. Vous pouvez confirmer votre présence à l’adresse mail suivant : delit.solidarite.mimed@gmail.com

L’équipe d’organisation de cette journée MIMED :
Morgane Dujmovic (TELEMME), Laura Odasso (LAMES), Chiara Petenella (Cherpa), Laurence Pillant (TELEMME), Sarah Sajn (CHERPA)


Valentina Mazzucato, Maastricht University, Pays-Bas
Professeur de Globalisation et Développement, Titulaire d’un ERC Consolidator Grant (2016)
Children’s wellbeing in transnational families—a view from African countries
14-16h, salle PAF

_ Studies on the effects of parental migration on children who stay in the home country are primarily based on migrant parents’ accounts. These studies indicate that parents and children suffer emotionally from the separation. Furthermore, most studies are based on data from Latin America or Asia. Yet when interviewing children in African countries a more variegated picture emerges. In the Transnational Child
Raising Arrangements projects (TCRA and TCRAf-Eu, www.tcra.nl) we studied children’s emotional well-being through mixed methods and multi-sited research designsconducted in three African countries : Ghana, Angola, and Nigeria. What emerged is that transnational families can have different characteristics, and it is these characteristics that determine whether children fare well or not. This nuances previous studies that identifed parental migration as the sole characteristic affecting children’s wellbeing in transnational families. This presentation will explain the living arrangements that African children live in whilst their parents migrate internationally, how the different transnational family characteristics impinge upon their wellbeing, and how contextual factors such as child fostering and social parenthood practices,
as well as war and post-conflict settings help to explain the similarities and differences between the three countries and between our fndings and those of previous studies in Latin America and Asia.

Discutante : Aurélie Fillod-Chabaud, Sociologue, Post-doctorante Aix-Marseille Université, CNRS-AMU -Université d’Avignon et du Pays de Vaucluse -EHESS, CNE/IREMAM, LabexMed

articles à disposition :

Mazzucato et al., 2015
mazzucato et al., 2016
Poeze et al., 2016

Séminaire MIMED - 24 avril 2017, Delphine Diaz

Accueillir les exilés et réfugiés étrangers en France au cours de la première moitié du XIXe siècle : Marseille, ville refuge
14-17h, salle PAF

Résumé
Sous les monarchies censitaires et la Seconde République, la France a joué un rôle de terre de refuge pour les exilés européens. En rappelant la chronologie des migrations contraintes vers la France, parmi lesquelles celles en provenance de l’Europe méridionale ont longtemps été dominantes, il s’agira de mettre en évidence les temps forts de l’accueil des étrangers persécutés pour leurs idées au cours du premier XIXe siècle. Dans le même temps, on évoquera la tâtonnante construction d’une législation et d’une réglementation sur les « étrangers réfugiés », qui s’est appuyée sur la définition de conditions de résidence restrictives et sur l’attribution concomitante de secours financiers du gouvernement.
Dans un tel cadre, le cas de Marseille, ville parcourue dès les années 1820 par des exilés libéraux italiens, espagnols et grecs, pourra être éclairé : on s’interrogera notamment sur la volonté affirmée par le gouvernement, à partir de la monarchie de Juillet, de limiter l’installation de réfugiés dans les principales métropoles du pays, parmi lesquelles Marseille était particulièrement visée. On proposera un parcours des lieux de résidence et des points de rencontre pourtant fréquentés par les exilés et réfugiés dans la ville portuaire, tout en posant la question des voies de la politisation qui s’y o-raient à eux malgré l’intense surveillance dont ils faisaient l’objet.

Discutante : Delphine PERRIN, Chaire d’études méditerranéenne (AMU, MMSH, LabexMed)


audio

Agenda

Ajouter un événement iCal